Romanesque - Tonino Benacquista

Editions Gallimard - Date de sortie : 18 août 2016 - ISBN 978-2070197866 - 232 pages

4è de couv'

Un couple de Français en cavale à travers les Etats-Unis se rend dans un théâtre, au risque de se faire arrêter, pour y voir jouer un classique : Les mariés malgré eux. La pièce raconte comment, au Moyen Age, un braconnier et une glaneuse éperdument amoureux refusent de se soumettre aux lois de la communauté et se retrouvent condamnés à morts. Mais bien vite, au fil de la représentation, les mystérieux spectateurs recherchés par la police et les héros de la pièce se confondent, jusqu'à former un seul et même couple, ayant traversé les époques et les continents… Palais des Mille et une Nuits, forêts enchantées, asile de fous, des steppes de l'Asie à la jungle sud-américaine, sur les océans déchaînés ou dans un paradis québécois, ces amants-là devront à nouveau affronter tous les périls et braver tous les interdits pour vivre enfin leur passion au grand jour.

Mon avis

Une fable sur l'amour absolu et comment les autres y réagissent, contée par un Tonino Benacquista en grande forme littéraire, que j'admire pour être capable d'écrire des textes aussi différentes que Saga, Malavita et Romanesque

Juste esquissés, elle et lui à des époques différentes, dans une histoire toujours répétée pour leur malheur, en butte à la jalousie, à l'ostracisme, à la bêtise humaine souvent. Quelques morceaux d'anthologie, dont la pièce de théâtre, le passage qui se passe dans la plantation de thé et celui dans l'asile. Quelques autres un peu plus moyens dans le dernier tiers du livre.

C'est écrit de belle manière, aussi je vous recommande ce roman.

Ma note 15.5

Citation

*La vie, cette épreuve que traversait l'homme sans la moindre chance d'en triompher, leur faisait un don inestimable, celui de mourir en ayant connu plénitude et ferveur. Au lieu de les abandonner aux guerres, aux épidémies, elle avait fait d'eux ses élus en leur donnant à vivre une aventure encore inédite -que longtemps après leur disparition, il faudrait bien appeler le bonheur. (p. 53)

L'auteur  

 

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