auteur irlandaise

Les sept soeurs - T1 : Maïa de Lucinda Riley

Editions Points - Date de sortie : 6 mai 2016 - ISBN 9782757 855171- 614 pages - traduction de Fabienne Duvigneau

4è de couv'

Elles sont sept. Sept soeurs nommées d'après la constellation des Pléïades, adoptées par un milliardaire aux quatre coins du monde. A la mort de ce père énigmatique, chacune reçoit un indice pour percer le secret de ses origines. 

Maïa l'ainée, la beauté raisonnable, a peur de la vérité. Ses découvertes la conduisent par-delà les mers, sur les collines de Rio de Janeiro où se sont brisés bien des destins.

Mon avis

A la suite de Maïa qui souhaite découvrir ses origines, ainsi que le feront ses soeurs dans les autres tomes, nous nous embarquons pour Rio de Janeiro. Très vite, l'auteur nous renvoie dans les années 20-30 au Brésil et à Paris. Pour suivre l'histoire d'Izabella, l'arrière-grand-mère de Maïa. S'installe alors une écriture croisée entre passé et présent

J'ai beaucoup aimé le temps passé aux côtés de Bel et Laurent, à une époque fourmillante de créativité et où la condition féminine tentait de sortir de sa gangue de soumission aux hommes. On suit la création du Christ du Corcovado, réalisé par un français -cocorico :-) J'ai aimé aussi l'évolution du personnage de Maïa vers plus d'ouverture aux autres, plus de confiance en elle-même et que Floriano soit écrivain !!

Quelques bémols : * avec l'argent qui coule à flot tout est évidemment simple pour les soeurs - * avoir à attendre des années pour terminer la série qui est en cours d'écriture : 2è tome sorti (La soeur des tempêtes que j'ai dans ma PAL), 3è tome qui sort en Angleterre en novembre 2016 et repérages juste terminés pour le tome 4, ainsi que l'indique l'auteur sur son site ... De plus, la saga va être adaptée en série télévisée, ce qui risque de retarder l'écriture des prochains volumes :-(

Une plume très facile à lire, addictive, le dépaysement qui donne envie de prendre sa valise et de partir tout de suite... et le fait qu'on s'instruise sur de nouveaux sujets, font de ce roman, que je vous recommande, un très bon moment de lecture.

Ma note 17

  L'auteur

Chasse au trésor de Molly Keane

Couverture Chasse au trésor

Editions Quai Voltaire - Date de sortie : 27 mai 2014 - ISBN 978-2710370727 - 270 pages - Traduction de Cécile Arnaud

Résumé

A la mort de leur père, Philip, Hercules et Consuelo, membres de l'aristocratie anglo-irlandaise, se retrouvent sans le sou. Pour sauver le domaine de Ballyroden, ils décident de faire du château une maison d'hôtes. Bientôt, une famille de Londoniens fortunés s'installe, pensant naïvement profiter du calme luxueux de la campagne irlandaise.

Pourquoi-comment ce livre ?

Parce que l'auteur était irlandaise, l'Irlande étant chère à mon coeur  et pour la galerie de portraits promise en quatrième de couverture.

Les premières pages en 3 minutes   

Mon avis 

Ce roman a été publié pour la première fois en 1952 et qui vient d'être réédité. 

Des passages très drôles, humour anglo-saxon oblige !!! d'autres un peu longuets - des descriptions qui ralentissent un peu le rythme. Trois parties dans ce vaudeville : la mort de Sir Roderick et la découverte de la situation financière catastrophique, l'accueil d'hôtes payants, la chasse aux rubis d'Anna Rose. 

Les personnages sont déjantés à souhait, maîtres comme serviteurs, la critique de la bourgeoisie est acerbe, les situations loufoques voire improbables, on sourit, on s'agace, on va au bout pour savoir.  Il y a de vrais passages savoureux comme page 73 la description de la situation domestique à Ballyroden ou page 90 l'évocation par Dorothy de  l'idée de venir dans cette maison d'hôtes.

Bref,  un avis un peu difficile à donner, mais qui penche tout de même vers le positif parce que je résiste difficilement aux histoires un peu foldingues...

Citations

*Elle pinça les lèvres jusqu'à ce que son visage ressemblât au derrière d'un âne avec la queue entre les jambes.

*Les oiseaux chantaient fort, faux et follement : un matin de novembre. Ca c'était dehors. A l'intérieur, les murs ruisselaient en raison d'une incroyable condensation. Ils se prenaient pour des champignons et se couvraient de fourrure comme des lapins. 

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