La dernière Terre - T1 L'enfant merehdian de Magali Villeneuve et Alexandre Dainche

alliancecoaching17 Par Le 21/08/2014

Dans Lecture

Couverture La Dernière terre, tome 1 : L'enfant Merehdian

Editions de l'Homme sans nom - Date de sortie : 1er novembre 2012 - ISBN 978-2918541073 - 464 pages

Résumé

Un monumental ruban de pierre se dresse en sentinelle au bord des brumes éternelles. 
Les hommes leur ont donné un nom : la Dernière Terre. 

Dans la cité-capitale des Cinq Territoires, Cahir, jeune homme frêle, maladif, aux mœurs et aux allures bien éloignées des codes stricts qui font loi autour de lui, subsiste envers et contre la réprobation générale. Il est issu des Giddires, un peuple rejeté, au ban de la paix politique qui unit les autres contrées. Malgré cela, entre intelligence et ingénuité, il parvient à se rapprocher de certains locaux, dont Ghent, fils du Haut-Capitaine à la tête des forces militaires des Basses-Terres.

Au fil de ces jours paisibles, s’il advenait un événement capable de bouleverser tous les dogmes établis, quel poids l’existence de Cahir aurait-elle dans la balance des certitudes ?
Pourquoi - comment ce livre ?
Pour le résumé et le bon accueil qu'a eue cette saga dans la blogosphère - ce tome sera suivi de : La Dernière TerreDes Certitudes.
Les premières pages en 3 minutes    
Mon avis 
C'est long, c'est lent à se mettre en place (même si dans un roman de fantasy, il y a le monde à installer, ça peut se faire de manière dynamique et pas seulement descriptive...). Malgré une volonté affichée de soigner le texte par l'emploi de vocabulaire recherché, de nombreuses phrases ou expressions me semblent incorrectes : "brillanter" son arme (brillanter ne veut pas dire rendre brillant, mais couvrir de pierres précieuses...), une "giboulée" d'applaudissements,  "il sentait une appréhension mâtinée d'excitation vrombir dans son for intérieur", "elle n'avait jamais été autre chose qu'un magnifique rayon de fougue venu éblouir les rigidités de son éducation dans les pures moeurs agrevines", "de ces jours quand, où que les regards se posent, le bonheur qu'ils rencontrent est sans limites"... Il y a des phrases que j'ai dû relire plusieurs fois pour en comprendre le sens !! Ca m'a gênée dans la lecture alors même que  je m'ennuyais à cause du manque de rythme.
Pour ces raisons, j'ai décidé de ne pas aller au-delà de la 140è page, et tant pis si je loupe ainsi une histoire qui tient la route, que certains blogueurs ont porté au pinacle, que l'éditeur annonce d'un talent rare avec 6 tomes prévus. Le fond ne doit pas, de mon point de vue, l'emporter sur la forme. Dommage sans doute!!! mais d'autres romans m'attendent sur ma PAL.