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La vie quand elle était à nous de Marian Izaguirre

Par Le 02/01/2016

Editions Albin Michel - Date de sortie : 1er octobre 2015 - ISBN 978-2226319340 - 400 pages - Traduction de Séverine Rosset

4è de couv'

« Quand la vie était à nous »… Lola regrette le temps où son existence était peuplée de promesses et d’illusions, de livres et de discussions enflammées, d’amour et de projets pour bâtir une Espagne démocratique. L’espoir de 1936.
Quinze années ont passé et ses rêves se sont envolés. Il ne lui reste de cette époque, à elle et à son mari Matias, qu’une petite librairie-papeterie dans les ruelles sombres d’un quartier de Madrid. C’est dans ce modeste lieu de résistance culturelle que Lola fait la connaissance d’Alice, une anglaise dont elle partage la passion pour la littérature. Intriguée pour un livre en vitrine, Alice entraîne Lola dans une lecture singulière et bouleversante : La fille aux cheveux de lin, l’histoire de Rose, Anglaise comme elle, soupçonnée d’être la fille du duc d’Ashford…
Des paysages de Normandie à l’Angleterre de la première guerre mondiale, du Paris des années folles à l’Espagne des Brigades internationales, la romancière Marian Izaguirre nous entraîne dans un véritable voyage à travers la littérature, vibrant hommage à la force des mots.

Mon avis

Un roman qui, une fois apprivoisée sa construction, vous emporte dans une belle histoire sur fond de grande Histoire. Il y a un roman dans le roman "La fille aux cheveux de lin", l'amour des livres et de la littérature, des personnages attachants aux deux différentes époques et un souffle d'aventure. 
Il faut parfois quelques lignes au début des chapitres pour savoir quel fil narratif on suit, mais c'est un tout petit bémol en fin de compte. L'écriture est très visuelle et j'ai aimé me balader dans les rues de Madrid, de Paris et aussi l'évocation de toutes les figures intellectuelles, artistiques des Années Folles. 

Un roman qui n'a pas fait de bruit à sa sortie et je trouve que c'est dommage. Alors je vous le recommande !

Ma note 16.5

Citations

*J'ai déjà dit à quel point nous les femmes pouvons passer inaperçues quand notre vieillesse devient manifeste.

*Le futur est le lieu le moins assuré de ceux qu'il nous est possible d'imaginer.

*Parfois, avant de commencer ma lecture, surtout si c'est un nouveau livre, j'aime le garder entre mes mains. Henry disait que je réchauffais les livres comme les Anglais les théières.

*Le bonheur doit fonctionner comme une drogue : il anesthésie et on ne se rappelle pas grand-chose au réveil !

Ce livre participe au Challenge Top50 Livresque pour un livre écrit par une femme.

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Quelle semaine de lecture pour moi ? #4

Par Le 01/06/2015

 

 

La semaine dernière, j'ai :

*terminé : Le cinquième témoin de Michaël Connely (enfin dirais-je ! j'y ai passé un temps fou tellement le rythme est lent, l'enquête et le procès détaillés à la minute près...)

*lu : Polar : mode d'emploi - Collectif Mystery Writers of America, pour les besoins du roman que j'écris actuellement.

*commencé : Une petite fortune de Rosie Dastgir (un des 6 livres proposés par le club de lecture de ma commune pour un prix littéraire local)

Cette semaine, j'ai prévu de :

*terminer Le cinquième témoin de Michaël Connely

*lire :  Une rose au paradis de René Barjavel (envie de relire petit à petit sa riche bibliographie) et Debout dans la tombe d'un autre d'Ian Rankin (enfin !)

Toute toute petite semaine de lecture : la faute à Connelly !! :-)

 


 

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Quelle semaine de lecture pour moi ?

Par Le 11/05/2015

Audrey hepburn lisant

La semaine dernière :

* j'ai fini Nous rêvions juste de liberté d'Henri Loevenbruck,

* j'ai lu Un goût de cendre et d'espoir de Sarah McCoy et Une collection de Trésors minuscules de Caroline Vermalle,

* j'ai commencé Tu me manques d'Harlan Coben que je vais finir aujourd'hui.

Nous revions juste de liberte 611626 250 400 Un gout de cannelle et d espoir 601672 250 400 Une collection de tresors minuscules Tu me manques

Cette semaine, j'ai prévu :

 Jules de Didier van Cauelaert, Le sourire des femmes de Nicolas Barreau, Le Code Lupin de Michel Bussi et Le noeud de la sorcière de Deborah Harkness.

Et pour me les porter, j'ai un assistant de charme 31gastonportantunepiledelivres1 09122007 125759

Et vous, que lisez-vous ?

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Interdisez-moi !!

Par Le 05/03/2015

Docteur, désintoxiquez-moi, je crains d'être addicte aux livres Sourire, et particulièrement à ceux de ma librairie Cultura de La Rochelle, qui en plus, je viens de l'apprendre va tripler sa surface de vente d'ici à quelques mois... C'est trop !!!

Alors donc, la moisson du jour c'est 

Couverture Debout dans l'ombre d'un autre Couverture Tu me manques

Couverture Deux gouttes d'eau La politesse par Bégaudeau

Couverture Les BrillantsDu polar pour nourrir ce que je suis en train d'écrire, et du Bégaudeau parce qu'il parle d'écriture et que c'est Bégaudeau...

Merci  ! Ca pour jubiler, il jubile, mais moi aussi parce que je ne sais plus où stocker....Incertain

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Le liseur du 6h27 de Jean-Paul Didierlaurent

Par Le 01/06/2014

Couverture Le liseur du 6h27

Editions Au diable vauvert - 5 mai 2014 -  ASIN : B00K5NBGH8 - 250 Kb (soit 217 pages papier)

Résumé

Guylain Vignolles est préposé au pilon et mène une existence maussade et solitaire, rythmée par ses allers-retours quotidiens à l’usine. Chaque matin en allant travailler, comme pour se laver des livres broyés, il lit à voix haute dans le RER de 6H27 les quelques feuillets qu’il a sauvé la veille des dents de fer de la Zerstor 500, le mastodonte mécanique dont il est le servant.
Un jour, Guylain découvre les textes d’une mystérieuse inconnue qui vont changer le cours de sa vie…

Pourquoi - comment ce livre ?

Parce qu'on en entend parler partout et que j'aime me faire ma propre opinion.

Mon avis 

Une idée originale et poétique : Guylain est un personnage médiocre, solitaire, frustré par un travail qu'il abhorre. Préposé au pilon, il se pose en véritable Don Quichotte des livres, et tente de sauver quelques feuilles de la destruction, en les lisant aux passagers du RER qu'il emprunte le matin. La clé USB qu'il va y trouver apportera enfin un peu de piquant dans sa vie.

Une écriture qui "coule" et nous donne quelques heures de lecture facile, sans pour autant que ça soit ni un coup de coeur ni un grand souvenir, malgré le tapage médiatique fait autour du livre.