Bruxelles

  • Escapade bruxelloise

    Comme chaque année, entre Noël et le Nouvel An, nous sommes allés passer quatre jours à Bruxelles, nous en revenons juste.

    Le centre ville touristique est magnifiquement décoré, les vitrines peintes et animées pour beaucoup et des animations sont proposées, notamment les illuminations musicales le soir sur les façades des maisons des corporations de la Grand Place.

    Cette année nous logions à l'Hôtel des Colonies, mitoyen de celui où nous allions habituellement (l'hôtel Siru). Il est très beau. Bâti en 1906, considéré comme hôtel historique, il "allie confort moderne et passé prestigieux". Il est surtout idéalement situé à quelques pas de la Rue Neuve, à l'entrée du quartier commerçant et à moins de dix minutes de la Grand Place. On pose la voiture et on se déplace à pied. 

    Photos de Hotel des Colonies, Saint-Josse-ten-Noode  Photos de Hotel des Colonies, Saint-Josse-ten-Noode
    (source : Trip Advisor)

    Cette fois, en plus de nous régaler à nouveau de l'architecture Art Nouveau où que nous tournions le regard, nous avons découvert la Taverne Cirio, fréquentée en son temps par Jacques Brel,

    Photos de Le Cirio, Bruxelles(source photo : TripAdvisor)

    l'église St Nicolas (voisine de la Bourse), qui fait partie du Bruxelles insolite car dite église de travers car le choeur n'est pas dans l'alignement de la nef. Elle abrite de réels trésors (tableaux, mobilier...) 

    Côté restauration, nous avons déploré le changement de propriétaires du Paon, sur la Grand Place, car plus rien n'est pareil : plus de serveurs hauts en couleurs, vantant leur pays et sa cuisine, plus de bons petits plats mijotés et gouleyants. C'est devenu banal, quel dommage ! Alors nous avons retrouvé une valeur sûre : le Drug Opera, toujours aussi cosy et où l'assiette est belle et bonne.

    Hier, nous avons pris le métro pour passer la journée à la Librairie Filigranes, véritable institution à Bruxelles, ouverte 365 jours par an, où j'ai, bien sûr, "fait le plein", ce qui va faire grimper encore ma PAL ; mais il faut dire que le magasin vient d'être agrandi d'un tiers de sa surface première, ce qui le met à 2600 m² !  Vous imaginez ?? Il y a un café à l'intérieur où l'on peut s'asseoir pour commencer à lire sans attendre, des espaces sans cesse réapprovisionnés, et des employés au top ! Au rayon Littérature générale, il y avait hier une vendeuse qui présentait si bien les nouveautés qu'elle vous aurait fait acheter le stock entier ! Sourire

    Voilà ! la magie de cette ville a encore opéré cette fois et nous avons déjà fait notre programme pour l'an prochain ; en plus de nos "routines", nous réserverons pour un spectacle, au Théâtre des Galeries ou un autre...

  • Les perroquets de la place d'Arezzo d'Eric-Emmanuel SCHMITT

    les-perroquets-de-la-place-darezzo.jpeg

    Editions Albin Michel - Rentrée littéraire 2013 - 730 pages

    Résumé 

    "Ce mot simplement pour te signaler que je t'aime. Signé : tu sais qui."

    Ce billet anonyme trouble l'existence des riverains de la place d'Arezzo. dans ce quartier élégant de Bruxelles, quel original, quel pervers, quel corbeau déguisé en colombe s'acharne à violer leur intimité ? Le message entraîne autant de promesses et d'attentes que de déceptions et de catastrophes, chacun l'interprétant à sa façon.

    Menée par EES cette ronde effrénée devient l'encyclopédie des désirs, des sentiments et des plaisirs, le roman des comportements amoureux de notre temps.

    Mon avis

    Sachant que le livre se passait à Bruxelles, une ville que nous aimons tellement, j'ai foncé à la librairie pour acheter le dernier roman d'Eric-Emmanuel Schmitt.

    Je suis au final, très partagée sur cette lecture ! D'un côté, ça se lit très bien, grâce à l'écriture fluide et aisée de cet auteur dont j'ai tant aimé La femme au miroir, Ma vie avec Mozart, Odette Toulemonde.... De l'autre, j'ai été très surprise par la "platitude" de l'histoire, ces récits des histoires de c.. des habitants de la place d'Arrezo de Bruxelles qui se croisent, s'entremêlent, se font et se défont. Je me suis demandé quelle était l'intention de départ de l'auteur : montrer qu'il en sait un rayon sur les pratiques sexuelles des humains, ou s'amuser et penser nous amuser avec cette pseudo-recherche du corbeau (ou de la colombe, c'est selon !).

    Dans une interview pour Webtvculture, je l'ai entendu dire qu'il a fait court, qu'il aurait pu faire plus que 700 et quelques pages ; Dieu (ou je ne sais qui !) nous en a préservés....

    Bref, ce n'est pas un coup de coeur, loin de là et le livre est déjà revendu !

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