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amour

  • Six ans déjà d'Harlan Coben

    Editions Pocket - Date de sortie dans cette édition : 5 mars 2015 - ISBN 978-2266253208 - 347 pages - Traduction de Roxane Azimi

    Résumé

    Impuissant, Jake assiste au mariage de Natalie, la femme qu'il aime. Leur histoire est bien finie, et elle lui fait promettre de ne plus jamais la contacter. Ni d'essayer de la voir. Jake tiendra parole, pendant six ans. Jusqu'à ce qu'il tombe sur la notice nécrologique de Todd Sanderson, le mari de Natalie. Du moins, semblait-il. Car aux funérailles, la veuve se révèle être une parfaite inconnue. Alors, où est Natalie ? Pourquoi lui aurait-elle menti ? Déterminé à la retrouver, Jake va devenir la proie d'une machination meurtrière. Et découvrir qu'en amour, il est des vérités qui tuent... 

    Pourquoi - comment ce livre ?

    Période "polars-thrillers" et pas lu cet auteur depuis quelques temps déjà.

    Les premières pages en 3 minutes   

    Mon avis

    C'est un bon cru Coben, mais pas non plus un coup de coeur.

    Certes, il y a tout ce qu'il faut à un roman du genre : fausses pistes, rebondissements, coups tordus, sales types... mais l'histoire du centre de ressourcement créatif pour cacher ceux qui ont besoin d'un nouveau départ ne m'a pas convaincue. Pour tout dire, à partir de la page 200 à peu près, je me serais presque ennuyée... parce que les ficelles étaient un peu grosses. Bref, au niveau de l'intrigue, c'est "peut mieux faire".

    Reste le style Coben, avec ces petites adresses humoristiques au lecteur et cette écriture fluide qui nous fait tourner les pages sans peine. C'est donc un bon moment de lecture.

    Ma note : 16

    Ce livre participe pour 75 kms au Challenge 1000 Bornes Livresque

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  • Citadelles de Kate Mosse

    Couverture Citadelles

    Editions JClaude Lattès - Collection Romans Historiques -  Date de sortie : 28 mai 2014 - ISBN 978-2709643917 - 647 pages - Traduction de Valérie Rosier

    Résumé 

    France, juillet 1942. Alors que la guerre fait rage, à Carcassonne, un groupe de résistantes se dressent contre l'occupant au sein de Citadelles, le nom de code de leur réseau. Sandrine, une jeune femme intrépide, s'engage dans cette lutte au côté de sa soeur Marianne. Mais bientôt leur combat se trouve lié à un autre, mené depuis des siècles pour préserver des secrets ancestraux qui pourraient changer le cours de l'Histoire.
    Aventure palpitante et magnifique histoire d'amour, Citadelles dresse le portrait de femmes courageuses et passionnées, prêtes à tous les sacrifices pour défendre leur patrie.

    Pourquoi - comment ce livre ?

    Parce que j'ai déjà aimé Labyrinthe et Sépulcre de cet auteur, et aussi pour le résumé.

    Les premières pages en 3 minutes   

    Mon avis

    Une très belle histoire, poignante, qui revient sur une période difficile de notre Histoire, l'Occupation de la France pendant la Seconde Guerre Mondiale, et le rôle de la Résistance. Elle mêle dans le même temps une quête relative à des temps immémoriaux, un codex secret activement recherché par les allemands comme par les français.

    J'ai beaucoup aimé ces personnages de femmes courageuses, battantes, exaltées. L'écriture de Kate Mosse est foisonnante. L'auteur a d'ailleurs les défauts de ses qualités : parfois c'est un chouïa "trop" - trop long, trop détaillé. Mais on se laisse entraîner dans le tourbillon de l'action et on ne boude pas son plaisir, bien au contraire !

    Livre que je vous recommande.

  • Le roman de la Belle et la Bête de Bernard Simonay

    Couverture Le roman de la belle et la bête

    Editions Kindle Amazon - Date de sortie : 7 juin 2014 - ASIN : B00KUV5DFG - 1448 kb soit 223 pages "papier"

    Résumé

    « On dit qu’autrefois, dans le royaume de Nériopolis, vivait une fille si belle que les dieux eux-mêmes se penchaient pour la contempler. On prétend que la déesse de l’amour, Cythérée, avait présidé à sa naissance. Son nom était Aurore, fille de Hérios d’Alcimène. Mais, à Nériopolis, on l’appelait simplement : la Belle. » 
    Dans un monde hors du temps, inspiré de l’Antiquité grecque, la belle Aurore épouse, par dépit et sans l’avoir jamais vu, le prince Philippe, seigneur de l’île mystérieuse de Nychorante, sur lequel courent des rumeurs inquiétantes. Elle rencontre un être délicat et raffiné, auquel elle s’attache très vite, malgré le pacte surprenant qu’il lui impose : ne jamais tenter de voir son visage. Cependant, poussée par la perfide Férona, créature du dieu des Ténèbres, Aurore découvre qu’une terrible malédiction frappe son mari, qui ne peut affronter la lumière sans se transformer en un monstre effrayant. D’abord tentée de fuir, elle comprend peu à peu que l’amour véritable ne se fonde pas sur les apparences. Mais des forces machiavéliques s’acharnent contre le couple. Pour les vaincre, Aurore devra accepter d’aller jusqu’au bout de son amour... 

    Pourquoi - comment ce livre ?

    Parce que je suis abonnée à la lettre d'info de B. Simonay, et que j'aime les contes (là, revisité).

    Mon avis : à venir........

  • Arrive un vagabond de Robert Goolrick

    Couverture Arrive un vagabond

    Editions Pocket - 7 novembre 2013 - ISBN 978-2266235259 - 345 pages - Traduction de Marie de Premonville

    Résumé

    Brownsburg, Virginie, 1948.

    Une petite ville paisible, aux maisons bien alignées. On y vit en bon voisinage, dans la crainte de D.ieu et le respect des convenances. Le soir, sous les vérandas, on boit du thé glacé. Quand arrive un vagabond...

    Au volant d'un vieux pick-up déglingué, il s'appelle Charlie Beale et s'attire vite l'affection générale. Celle d'un enfant, d'abord, puis l'amour d'une femme mariée...

    La passion vient d'entrer dans Brownsburg, emportant avec elle ce qui pourvait rester de pureté et d'innocence....

    Pourquoi - comment ce livre ?

    J'ai déjà lu Une femme simple et honnête de cet auteur et j'avais bien aimé. Et puis la couverture rétro années 50 de celui-ci m'a attirée.

    Mon avis 

    Magnifique roman d'atmosphère, tout en finesse.

    Une analyse minutieuse de la société américaine d'après-guerre. Dans cette bourgade rurale de Virginie vivant quasi repliée sur elle-même, avec son organisation ségrégationniste, ses codes stricts mais respectés, la religion omniprésente (cinq églises pour cinq cents habitants), la population vit heureuse semble-t-il. Se pose-t-elle la question d'ailleurs ?

    Jusqu'au jour où... Charlie débarque avec son pick-up. D'où il vient, on ne sait mais très vite, il est accepté par la population et surtout adulé par Sam, l'enfant du boucher qui l'emploie.

    Jusqu'au jour où... elle, Sylvan, folle de la culture hollywoodienne, croise son regard.

    L'auteur nous régale d'un scénario qui va crescendo vers une issue que l'on aimerait heureuse (mais serait trop banale...), dont on sent bien qu'elle virera au drame. C'est superbement mené !

    Je vous recommande vivement cette lecture.

    Citation

    *Il l'aimait à s'en faire éclater les os. L'aimer, c'était comme se retrouver dans un lit d'orties dont seul le contact de sa peau à elle pourrait apaiser les piqûres, tandis que pour elle, il était le bain chaud qu'elle prenait pour dissiper la cascade glacée de l'indifférence de son mari.

  • L'église des pas perdus de Rosamund Haden

    L

    Editions : Le livre de Poche - 2008 - 281 pages - Traduction de Judith Roze

    Résumé

    Quand Catherine King s’aventure dans la nuit pour examiner les ossements humains mystérieusement apparus devant l’église de sa propriété, son amie Maria Dlamini la suit. C’est la fin de l’apartheid. Les deux femmes ont été élevées ensemble,près de soixante-dix ans auparavant, dans cette ferme au nord-est de Johannesburg : le père de Catherine en était le propriétaire et la mère de Maria, la cuisinière noire.

    Très tôt, la vie les a séparées. Maria est restée à la ferme, tandis que Catherine a été contrainte de partir en Angleterre. À son retour, vingt ans plus tard, la ferme a été achetée par un couple, Tom et Isobel Fyncham. Entre Catherine et Tom, c’est le coup de foudre…

    Roman du retour au pays natal, de la trahison et de la réconciliation, L’Église des pas perdus est un livre au suspense impeccablement orchestré, aux descriptions somptueuses,qui dit la complexité des relations entre les êtres sur la terre de l’apartheid.

    Pourquoi - comment ce livre ?

    Livre acheté d'occasion, dans le cadre de la Lecture Commune de Janvier-Février sur Livraddict, dont le thème est l'Afrique du Sud.

    Mon avis 

    Un roman où s'entremêlent deux histoires sur une durée de 70 ans : celle de la famille de Catherine King, celle de l'amitié indéfectible entre Catherine King, blanche, et Maria, noire, à l'époque de l'apartheid.

    En fait, de l'apartheid il n'est que peu question, si ce n'est dans les conversations entre la mère d'Hendrick et ses amies, et quelques allusions, à l'arrivée à l'hôpital par exemple, où Maria n'a pas le droit d'entrer.

    Le sujet "fort" est réellement l'amitié entre ces deux petites filles, qui la scellent par un pacte de sang, qui sont ensuite séparées pendant une vingtaine d'années. Elles se retrouvent, devenues femmes, avec les quelques déconvenues inévitables après une si longue séparation, mais leur complicité est encore là, surtout du côté de Maria. Katie, elle,  peut être assez  égocentrique à ses heures !

    L'autre sujet de ce roman est la trahison, l'abandon, à travers le personnage du père de Katie, notamment, qui va chambouler la vie de la famille, poussant la mère de Katie à retourner en Angleterre avec ses deux filles.

    On ne peut pas dire que les personnages, principaux comme secondaires, soient vraiment attachants. L'église des indigènes avec son toit de tôle, ainsi que la rivière, sont  le fil rouge du roman.

    Quant à l'atmosphère, elle est souvent lourde, un peu poisseuse, comme si on s'attendait à tout moment à ce qu'il se joue un drame en se demandant d'où il partirait : du problème blancs/noirs, du triangle amoureux, des deux amies.... mais je ne peux en dire plus sans dévoiler la fin... 

    Un roman, parfois un peu confus dans ses allers-retours entre passé et présent, avec l'évocation des fantômes des fillettes,  que j'ai donc lu sans déplaisir, mais sans non plus l'élan d'un réel bonheur de lecture. Je me demande ce qu'il m'en restera dans quelques temps....Incertain

  • Jouez Hautbois, Résonnez Musettes

    Oh oui, jouez hautbois, résonnez musettes !!

    Il m'a été livré 

    "Le Monde de Downtown Abbey"

    écrit par Jessica FELLOWES, 

    par le Julian du même nom préfacé !

    Je l'ai rêvé, je l'attendais, 

    il est là, magnifique, truffé d'anecdotes du tournage,

    d'archives, documents, photos, 

    pour me reparler des saisons 1 et 2 

    de ce feuilleton tant apprécié.

    Je sens que je vais le déguster,

    lovée sur le canapé,

    à la main une tasse de thé.

    De belles heures en perspective, 

    dont je ne manquerai pas de partager !

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