Notes de chevet de Sei Shonagon

Couverture Notes de Chevet

Editions Gallimard - Collection Unesco - Date de sortie : 23 octobre 1985 - ISBN 9782-070705337 - 367 pages - Traduction d'André Beaujard

Résumé 

Dans une traduction extrêmement élégante d'André Beaujard, nous présentons au lecteur français un des plus beaux livres de la littérature japonaise, les Notes de chevet de Sei Shônagon. Composées dans les premières années du XIe siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, au moment où Kyôto s'appelait Heiankyô, c'est-à-dire « Capitale de la Paix », par une dame d'honneur, Sei Shônagon, attachée à la princesse Sadako, laquelle mourut en l'an 1000, les Notes de chevet appartiennent au genre sôshi, c'est-à-dire « écrits intimes ». Avec Les heures oisives de Urabe Kenkô et les Notes de ma cabane de moine de Kamo no Chômei, les Notes de chevet de Sei Shônagon proposent, sous forme de tableaux, de portraits, d'historiettes, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara. Avec l'auteur du Roman de Genji, Noble Dame Murasaki, Sei Shônagon est une des plus illustres parmi les grands écrivains féminins du Japon. Si l'auteur du Roman de Genji est constamment comparé, dans son pays, à la fleur du prunier, immaculée, blanche, un peu froide, Sei Shônagon est égalée à la fleur rose, plus émouvante, du cerisier. Ceux qui liront, nombreux nous l'espérons pour eux, les Notes de chevet sont assurés de découvrir un des plus beaux livres jamais écrits en langue japonaise, et qu'une introduction et des notes leur permettront de goûter dans le plus intime détail, y compris tous les jeux subtils sur les mots.

Les premières pages en 3 minutes   

Mon avis

Découvert par le biais de mon atelier d'écriture, j'ai eu envie de me plonger dans cette merveille qui attire tant de superlatifs  et j'ai bien fait ! C'est un régal du début à la fin, appuyé par les notes et commentaires du traducteur qui tente de décrypter pour nous cette civilisation raffinée.

Quand on pense à l'époque à laquelle ces Notes de chevet, parfois aussi appelées Notes de l'Oreiller (explications dans le livre) ont été écrites, on est surpris de constater leur fraîcheur, leur actualité pour certaines, et le regard vif, voire acéré que cette noble dame de la cour portait sur son temps. Et même si, non spécialiste de la culture nippone, je n'ai sans doute pas saisi toutes les subtilités, je me suis laissée embarquer par le propos qui est remarquable à la fois par le procédé et par les sujets traités.

Une vraie découverte et un très gros coup de coeur !!

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