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amitié

  • La voleuse de livres de Markus Zusak

    Couverture La Voleuse de livres

    Editions Pocket - 19 mars 2008 - ISBN 978-2266175968 - 632 pages - Traduction : Marie-France Girod

    Résumé

    Leur heure venue, bien peu sont ceux qui peuvent échapper à la Mort. Et, parmi eux, plus rares encore, ceux qui réussissent à éveiller Sa curiosité. Liesel Meminger y est parvenue. Trois fois cette fillette a croisé la Mort et trois fois la Mort s'est arrêtée. Est - ce son destin d'orpheline dans l'Allemagne nazie qui lui a valu cet intérêt inhabituel ou bien sa force extraordinaire face aux événements ? A moins que ce ne soit son secret... Celui qui l'a aidée à survivre. Celui qui a même inspiré à la Mort ce si joli surnom : la Voleuse de livres...

    Pourquoi - comment ce livre ?

    Sur ma Liste à Lire depuis sa sortie, je l'ai trouvé en poche chez mon libraire.

    Mon avis 

    Livre que je n'ai pas lu au bon moment ! En attente d'une opération, je voulais plutôt me changer les idées avec des choses légères. Je le reprendrai dans quelques temps, je pense qu'il le mérite.

  • Xénia de Gérard Mordillat

    Couverture Xénia

    Editions Calmann-Lévy - 8 janvier 2014 - 372 pages 

    Résumé

    Xenia a vingt-trois ans, mère célibataire, elle galère comme toutes celles qui sont comme elle. Blandine, sa voisine, la trentaine épanouie, mère d’un grand ado métis, est sa meilleure amie, son unique alliée face aux jours diffi ciles, aux nuits d’orage.

    Quand Xenia se retrouve sans travail, Blandine réussit à la faire embaucher au supermarché, à ses côtés. Dès lors, l’horizon de Xenia s’éclaircit. Elle trouve l’amour auprès de Gauvain et s’éloigne alors petit à petit de Blandine.

    Mais un jour tout bascule pour Blandine, menacée de licenciement. C’est alors au tour de Xenia de lui venir en aide. Les deux jeunes femmes vont faire front ensemble malgré les incompréhensions et les malentendus qui s’étaient installés entre elles...

    Xenia, c’est une histoire d’amitié, de rébellion, de solidarité. Xenia, c’est l’histoire de deux femmes, Thelma et Louise en lutte contre la violence de la société, deux héroïnes portées par les élans du coeur.

    Pourquoi - comment ce livre ?

    Présenté par son auteur à la Grande Librairie , il m'a fait envie !

    Mon avis 

    C'est la première fois que je lis cet auteur, apparemment connu pour dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas, sur des sujets d'actualité dans notre société.

    En l'occurence dans ce roman, il est question des conditions de vie des femmes dans les banlieues pauvres. Souvent seules pour élever leurs enfants, avec des horaires "flexibles" à l'extrème, peu armées pour se défendre face aux patrons parce que dépendantes financièrement, ce qui les sauve c'est la solidarité de mise entre elles pour espérer survivre. L'auteur donne la parole à ces sans-grades, ce petit peuple de la débrouille, du troc : un service contre un autre, et une question revient plusieurs fois : est-ce une vie ? est-ce ça la vie ?

    Nous suivons Xenia, maman d'un bébé et son amie de galère, Blandine, autour desquelles gravite tout un cercle de personnages, bien rendus dans leur réalité et attachants (coup de coeur pour Samuel !). Et puis, il y a les autres, ceux qui ont "réussi", qui vont s'inviter dans ce récit à des degrés divers : infâmes au pire, aidants au mieux, indifférents au minimum. Nous partageons une "tranche" de leur quotidien, au moment où les deux jeunes femmes vont mener combat contre leurs employeurs. Il est également question d'amour , de sexe, de solitude. Et même quand la situation est difficile, ça n'est pas pleurnichard, il y a des rires, l'envie de relever la tête.

    L'écriture est fluide, agréable à suivre, rythmée en très courts "chapitres" qui défilent très vite, tant on est pris dans l'histoire. 

    Une belle découverte donc, qui me donne envie d'aller explorer la bibliographie de l'auteur de plus près. Un roman que je vous recommande !

    Bonus : Entretien avec l'auteur 

  • Le peigne de Cléopâtre de Maria Ernestam

    Couverture Le Peigne de Cléopâtre

    Gaïa Editions - 2 octobre 2013 - 318 pages - Traduit du suédois par Esther Sermage et Ophélie Alegre

    Résumé

    Mari, Anna et Fredrik, trois amis de longue date, ont monté une société au doux nom du Peigne de Cléopâtre. Leur créneau : résoudre les problèmes des gens. Chacun se débat dans sa vie mais apporte ses compétences, qui en jardinage, qui en déco d'intérieur ou en comptabilité, et la PME se développe avec succès. Jusqu'au jour où une vieille dame se présente à l'agence avec une étrange requête : elle souhaite que Le peigne de Cléopâtre élimine son mari.

    Pourquoi - comment ce livre ?

    D'abord pour le titre (j'ai cru à un livre historique, avant de lire la 4è !), ensuite pour la 4è, enfin pour la couverture, un peu kitsch !

    Mon avis 

    Ca commence comme une farce : les trois amis montent une boîte Le Peigne de Cléopâtre, en vague référence à une antiquité du British Museum, avec l'idée d'aider les gens à résoudre tous leurs problèmes. Jusqu'au jour où la farce tourne vinaigre, quand une cliente entend par "tous problèmes" l'assassinat de son mari, harceleur et maltraitant. A partir de là, tout dérape et la farce tourne au thriller.

    L'intrigue est très bien ficelée pour nous balader, nous faire croire que "youpi, on a tout compris !" Eh bien, pas du tout... Maria Ernestam nous piège, nous fait suivre de fausses pistes, tout en mettant à jour  les blessures que la vie a infligées aux trois héros. Finalement, les uns et les autres ne savaient pas grand chose de leurs amis et ce n'est que dans le dernier tiers du roman que les visages se dévoilent. J'ai beaucoup aimé être ainsi surprise et entraînée là où je ne pensais pas aller !

    C'est bien écrit, suffisamment addictif pour qu'on ne lâche le livre sous aucun prétexte -cuisine, boulot et autres menus détails du quotidien !!! Un roman que je recommande chaudement.

  • L'église des pas perdus de Rosamund Haden

    L

    Editions : Le livre de Poche - 2008 - 281 pages - Traduction de Judith Roze

    Résumé

    Quand Catherine King s’aventure dans la nuit pour examiner les ossements humains mystérieusement apparus devant l’église de sa propriété, son amie Maria Dlamini la suit. C’est la fin de l’apartheid. Les deux femmes ont été élevées ensemble,près de soixante-dix ans auparavant, dans cette ferme au nord-est de Johannesburg : le père de Catherine en était le propriétaire et la mère de Maria, la cuisinière noire.

    Très tôt, la vie les a séparées. Maria est restée à la ferme, tandis que Catherine a été contrainte de partir en Angleterre. À son retour, vingt ans plus tard, la ferme a été achetée par un couple, Tom et Isobel Fyncham. Entre Catherine et Tom, c’est le coup de foudre…

    Roman du retour au pays natal, de la trahison et de la réconciliation, L’Église des pas perdus est un livre au suspense impeccablement orchestré, aux descriptions somptueuses,qui dit la complexité des relations entre les êtres sur la terre de l’apartheid.

    Pourquoi - comment ce livre ?

    Livre acheté d'occasion, dans le cadre de la Lecture Commune de Janvier-Février sur Livraddict, dont le thème est l'Afrique du Sud.

    Mon avis 

    Un roman où s'entremêlent deux histoires sur une durée de 70 ans : celle de la famille de Catherine King, celle de l'amitié indéfectible entre Catherine King, blanche, et Maria, noire, à l'époque de l'apartheid.

    En fait, de l'apartheid il n'est que peu question, si ce n'est dans les conversations entre la mère d'Hendrick et ses amies, et quelques allusions, à l'arrivée à l'hôpital par exemple, où Maria n'a pas le droit d'entrer.

    Le sujet "fort" est réellement l'amitié entre ces deux petites filles, qui la scellent par un pacte de sang, qui sont ensuite séparées pendant une vingtaine d'années. Elles se retrouvent, devenues femmes, avec les quelques déconvenues inévitables après une si longue séparation, mais leur complicité est encore là, surtout du côté de Maria. Katie, elle,  peut être assez  égocentrique à ses heures !

    L'autre sujet de ce roman est la trahison, l'abandon, à travers le personnage du père de Katie, notamment, qui va chambouler la vie de la famille, poussant la mère de Katie à retourner en Angleterre avec ses deux filles.

    On ne peut pas dire que les personnages, principaux comme secondaires, soient vraiment attachants. L'église des indigènes avec son toit de tôle, ainsi que la rivière, sont  le fil rouge du roman.

    Quant à l'atmosphère, elle est souvent lourde, un peu poisseuse, comme si on s'attendait à tout moment à ce qu'il se joue un drame en se demandant d'où il partirait : du problème blancs/noirs, du triangle amoureux, des deux amies.... mais je ne peux en dire plus sans dévoiler la fin... 

    Un roman, parfois un peu confus dans ses allers-retours entre passé et présent, avec l'évocation des fantômes des fillettes,  que j'ai donc lu sans déplaisir, mais sans non plus l'élan d'un réel bonheur de lecture. Je me demande ce qu'il m'en restera dans quelques temps....Incertain

  • Rose-thé et gris souris de Marie-Catherine DANIEL

    Editions Les Roses Bleues - 2013 - 152 pages 

    Résumé 

    "Elle, c’est Gertrude. Y a pas idée d’avoir un tel nom et ça lui pose problème depuis la maternelle. Il y a peu, elle a décidé qu’en fait, c’était pas son vrai nom. Elle a décidé que son vrai nom, c’était Cunégonde. Elle a un humour particulier, Gertrude.

    [...] Lui, c'est Dégage. C’est un chien bien élevé, alors quand on l'appelle, il obéit : il va planquer sa gale dans les cartons sous l'auvent. Il y a encore l'odeur de ses colocataires. Mais à peine désormais, parce que les humains ont arrosé l'endroit avec leurs produits détergents mais aussi parce que tous les vieux cartons ont disparu avec la meute."

    Rose-thé et gris-souris est l'histoire d'une jeune femme blessée par la vie qui, grâce à l'optimisme tenace d'un chien en quête d'amour, finit par accepter de s'ouvrir à son entourage. 

    Pourquoi-comment ce livre ?

    3è ouvrage que je lis de la jeune maison d'édition Les Roses Bleues, découvert sur le site. Petit plus pour la délicatesse de la couverture !

    Mon avis 

    Délicieux petit roman, plein de tendresse et de fantaisie. Gertrude-Cunégonde et le chien Dégage qui prennent tour à tour la parole, forment un duo improbable, mais si charmant. 

    Une écriture légère comme une bulle de bonheur, et un seul regret : que la fin soit trop vite arrivée...

    Précipitez-vous sur ce doux moment de lecture, bon comme un doudou !

  • La maison d'hôtes de Debbie Macomber

    Editions Charleston - 2013 - 395 pages - Traduction de Florence Bertrand

    Résumé

    Après la mort tragique de son mari, Jo-Marie décide de changer de vie, et reprend une maison d’hôtes à Cedar Cove, la Villa Rose.
    Un roman feel-good sur les destinées féminines et les nouveaux départs, à lire bien douillettement sous sa couette, avec des personnages qu’on rêverait d’avoir comme amis, dans une ville où l’on aimerait vivre, et une intrigue délicieusement captivante.

    Mon avis 

    Ce livre est le T1 de la série Retour à Cedar Cove.

    Il est publié par la jeune maison d'édition Charleston qui fêtera sa 1ère bougie dans un mois et dont le slogan est "une maison d'édition qui vous donne la joie de lire". 12 titres par an, dont quelques belles pages déjà : Coup de foudre à Austenland de Shannon Hale,  Le Monde de Downtown Abbey de Jessica Fellowes et Des pêches pour Monsieur le curé de Joanne Harris (suite de Chocolat, qui avait donné un si joli rôle à Johnny Depp Langue tirée), Le Châle de Cachemire de Rosie Thomas ou les Quatre Grace de Patricia Gaffney, livres qui sont aussi sur ma PAL ! Tous, des livres qui font du bien... Charleston a aussi à son actif le Prix du Livre romantique, en partenariat avec la ville de Cabourg. Une année bien remplie, à n'en pas douter !

    La narration est faite tantôt par Jo Marie, la propriétaire des lieux  - ce qui nous embarque immédiatement dans l'histoire comme si elle nous faisait une confidence, tantôt par un narrateur omniscient qui suit Abby et Josh. C'est très agréable à lire, avec un rythme enlevé dû, notamment, aux nombreux dialogues. Pas de grande surprise dans le "scénario", mais des personnages attachants et ça fait parfois du bien de lire des choses positives.

    A recommander pour les jours de grisaille, devant un bon feu de cheminée, un thé de Noël à portée de main !

    Un plus pour la couverture qui est magnifique ! Tome 2 prévu en mars 2014.

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